
Semaine de la continence 2026
Publié le par Communication Urologie Foch chez Urologie Foch . Modifié leDu 16 au 22 mars 2026, l’Association Française d’Urologie (AFU) lance la Semaine de la Continence avec un message fort : l’incontinence urinaire ne doit plus être une fatalité. Au service d’urologie de l’hôpital Foch, nous nous associons pleinement à cette campagne.
Une réalité encore trop souvent tue
L’incontinence urinaire touche plus de 6 millions de Français, femmes comme hommes, jeunes adultes comme seniors. Pourtant, par honte ou par résignation, la grande majorité n’en parle jamais à un médecin. Et beaucoup prennent des décisions radicales — comme arrêter le sport — pour masquer le problème plutôt que le traiter.
C’est précisément contre cette tendance que s’inscrit la campagne 2026 de l’AFU.
« Certains arrêtent le sport à cause des fuites. D’autres arrêtent les fuites. »
Les fuites urinaires à l’effort — lors de la course, du saut, de la natation ou même d’un simple éternuement — sont la forme la plus fréquente d’incontinence. Elles s’expliquent souvent par un affaiblissement du plancher pelvien, que ce soit après une grossesse, une chirurgie prostatique, ou simplement avec l’âge.
La bonne nouvelle ? Ces fuites se traitent. La rééducation périnéale, les traitements médicamenteux et les solutions chirurgicales permettent dans la très grande majorité des cas de retrouver une continence satisfaisante — et de reprendre le sport.
Arrêter le sport à cause de fuites, c’est priver son corps d’un bénéfice essentiel pour sa santé globale. Or ce n’est jamais une obligation : des solutions existent dès la première consultation.
« Le sport, c’est parfois un coach. Parfois un urologue. »
La rééducation du plancher pelvien, c’est un vrai entraînement. Comme pour la musculation, il faut les bons exercices, la bonne technique, et souvent un professionnel pour guider. C’est le rôle du kinésithérapeute spécialisé en périnéologie — et celui du médecin ou chirurgien urologue qui coordonne la prise en charge.
À l’hôpital Foch, nos équipes proposent une prise en charge complète et personnalisée :
- Consultation spécialisée en urologie fonctionnelle
- Bilan urodynamique si nécessaire
- Rééducation périnéale supervisée (biofeedback, électrostimulation)
- Traitements médicamenteux adaptés
- Solutions chirurgicales mini-invasives (bandelettes, sphincter urinaire artificiel)
Conseils aux patients : quand consulter ?
Il n’y a pas de « seuil » à partir duquel il faut consulter. Dès que les fuites vous gênent — même une seule fois par semaine — il est utile d’en parler à un médecin. Voici quelques signaux qui méritent une consultation :
- Fuites lors d’un effort (toux, éternuement, sport, rire)
- Besoin urgent et incontrôlable d’uriner (urgenturie)
- Réduction ou arrêt de l’activité physique à cause des fuites
- Fuites après une chirurgie prostatique ou gynécologique
- Port quotidien de protections (même légères)
N’attendez pas que cela empire. Plus la prise en charge est précoce, plus elle est efficace.
Pour aller plus loin
L’AFU met à disposition des ressources et un annuaire de spécialistes sur urofrance.org. Vous y trouverez des fiches patients, des vidéos d’information et un accès au scan du QR code de la campagne.
Pour prendre rendez-vous au service d’urologie de l’hôpital Foch :
Semaine de la Continence 2026 — 16 au 22 mars — en partenariat avec l’AFU, l’AFRePP, Ciné France Prévention, abbvie, B|Braun, Boston Scientific, Pierre Fabre et Medtronic.